>  accueil  

 

Le plus gros regret de ma vie,



c'est d'avoir eu des enfants
,


et ce, pour pas mal de raisons, en voici quelques-unes :

- ils sont source d'emmerdements constants, de l'instant où ils sont nés jusqu'à votre mort,
- ils vous coûtent une fortune, et, plus tard, si vous ne payez pas, ils vous mettent au tribunal,
- ils sont beaucoup plus attachés à leur mère qu'à leur père, qui bosse dur et n'est pas souvent à la maison,
- ils vous "coincent" jusqu'à 25 ans si vous voulez divorcer sans payer une fortune à leur mère, toujours privilégiée par les tribunaux,
- si vous êtes d'un milieu modeste, ils deviendront des salariés/esclaves de leur patron ou des assistés,
- ils se souviennent de vous uniquement quand ils ont besoin de vous, autrement, c'est comme si vous n'existez pas,
- sous couvert d'"amour" filial, on est juste une vache à lait financière, ou nounou pour leurs enfants,
- vous croyez qu'ils vous aideront lorsque vous serez vieux ? perdu ! ils n'en n'ont rien à faire ( en étant poli ),
- ne leur demandez rien, ils ne vous doivent rien, la réciproque n'est absolument pas vrai,
-,...

          un conseil, évitez d'avoir des enfants
          et vous pourrez faire votre vie comme cela vous plait,
          et comme on a qu'une vie,....



ci-dessous un article sur le sujet : la difficulté d'être parent par Swâmi Petaramesh

« L'autre jour j'ai profondément choqué (mais vraiment) un copain qui me demandait en gros si ma vie de père me satisfaisait, en proférant tranquillement le blasphème suivant : « Franchement, si j'avais su ce que je sais aujourd'hui comment ça allait tourner et ce que j'allais vivre, je pense que j'aurais choisi de ne pas avoir d'enfants. »

Le copain aurait vu Belzébuth sortir de sa boîte qu'il n'aurait pas fait une autre tête.

Non pas, évidemment, que je regrette qu'un enfant (ou un adulte) qui est au monde y soit ou que je souhaiterais qu'il n'y soit pas. Bien sûr que non.

Mais je pense d'abord que la parentalité, c'est comme la clarinette : y'en a qui sont doués pour ça et qui aiment ça, et d'autres, franchement, vaut mieux pas leur donner une clarinette. Surtout si t'es leur voisin.

Je ne dois pas être doué pour la clarinette parentale. Genre vraiment pas.

On n'est pas TOUS forcés d'avoir des gosses ou d'être bons à ça, hein. Faut pas croire qu'il en manque pour perpétuer l'espèce !

Mais quoi, tu choisis de faire un enfant poussé par l'impitoyable programmation ADN qui t'utilise dans l'intérêt de la reproduction de l'espèce, certainement pas dans le tien.

Tu prends cette décision (ou on la prend dans ton dos, une fois ou l'autre...) bourré des hormones de l'état amoureux qui te poussent à, bien plus que de raison, sans avoir aucune vision claire de la suite. Dans l'imagination de bonheurs exagérés et la grave sous-estimation des difficultés à venir.

« Je veux un enfant de toi ». Putain. T'as aucune idée de pourquoi tu peux dire ça.

Te doutes-tu que comme une bonne moitié des couples ou davantage, ce môme à un moment où l'autre tu vas te retrouver à l'élever seul(e), ou à ne plus guère le voir, ou en compétition avec un(e) ex qui passera son temps à te tirer dans les pattes, saper ton autorité, tirer les choses à hue quand tu tentes de les conduire à dia ?

Une ex qui te traînera chez le JAF à grands coups d'avocats pour te demander des absurdités - et perdre, encore heureux - parce qu'elle aura préféré te traîner chez le juge que simplement décrocher un téléphone et discuter avec toi ?

Des enfants. Tu n'as au départ aucune idée de l'astronomique quantité d'amour (bon y'a que ça qui ne s'use pas), de temps, de patience, d'efforts, de présence, de fric... de caddies remplis de bouffe, d'Adidas et d'iPhones qu'il va te falloir y consacrer.

De sacrifices en tous genres sur tes goûts, tes activités, tes horaires de lever, de coucher, le quasi abandon des sorties le soir pendant des années (parce qu'il faut prévoir la baby-sitter à tant de l'heure plus le resto plus le ciné plus l'organisation à l'avance et que ça va pas être possible une fois par semaine, pas même en rêve). Les vacances que tu n'aurais jamais vécues comme ça, bref ta vie entièrement organisée autour du fait qu'avant tout, tu es PARENT, et pendant 20 ans au moins.

(Si jamais tu famille-décomposes et famille-recomposes et remets le couvert, tu doubles la mise !)

Les conversations de bac à sable avec les mères de famille à 2 de QI pendant des heures, les biberons, poussettes, pédiatre, vaccins, coffre de toit sur le monospace, bataille pour avoir une place à l'école Machin, et mange ton petit pot et finis ta purée putain et viens que je torche ton petit cucul et lave-toi les dents avant d'aller te coucher et t'as le nez qui coule areuh areuh.

Et on se met le foutu Disney dans le magnétoscope pour la 23e fois ? Allez !

Et les Noëls en famille et les sorties à Disneyland et la kermesse de l'école et pourquoi t'as encore prix un mot sur ton carnet et putain il fait 5° tu vas pas y aller en t-shirt même si tous tes potes disent qu'un blouson c'est nul ?
Et quoi t'as 14 ans et tu me casses les couilles parce ta moto ne dépasse pas le 110 en montée ?

Jusqu'à tes choix professionnels, les risques que tu ne peux plus prendre, la thune que tu dois ramener, le loyer du F4 à trouver, la mobilité qu'est plus du tout mobile avec la grande au conservatoire là...

Jusqu'à tes choix amoureux et de couple. Les trucs que tu maintiens plus longtemps que tu n'aurais voulu, parce que le naufrage est évident mais que tu vas quand même essayer de reboucher les fuites et écoper la flotte parce que bon y'a des lardons et que ça serait mieux qu'ils gardent leurs 2 parents ensemble aussi longtemps que possible.

Et après t'as toutes les galères de l'adolescence, les conneries plus grosses qu'avant, les inquiétudes, les souffrances du môme à quoi tu ne sais ni ne peux quoi...

Pour au final te retrouver avec une grande avec qui tu es totalement et définitivement brouillé à la suite de saloperies de chez Saloperie, une 2e chez sa mère qui répond à tes SMS une fois tous les 2 ans et un 3e qui vit chez toi et te montre ce que c'est de vivre avec le clone de Joffrey Baratheon ?

Non, ça fait beaucoup. Ça peut faire trop. On peut ne pas avoir envie de ça.

J'ai passé un mois de juillet et début août d'enfer : libre comme l'air, l'ado en colo puis en vacances chez sa mère - qui ne s'est pas beaucoup marrée, apparemment.
Il est revenu. C'est plombé. C'est chiant. C'est pénible. C'est bien parti pour durer, walou, ça va pas mieux, c'est plutôt pire.

Alors oui, je peux dire en toute connaissance de cause, et tant pis pour ceux que le blasphème choque : putain si j'avais su où ça allait me mener, j'aurais largement préféré me faire suturer les canaux déférents à 20 ans, et si vous hésitez, franchement, je vous le conseille.

Et voilà. »